• Ronces & Epines

    Ronces & Epines est le nom que j'ai choisi pour cette première fiction regroupant le passé de beaucoup de mes OCs.

    Pourquoi ce titre ? Je pense que vous le découvrirez.

    Je mettrais les parties au gré de l'inspiration.

    OCs présents dans l'histoire :

    - Erane

    - Astal

    - Artanis (pas encore de fiche)

    - Elendil (pareil)

    - Dagnir (re-pareil)

    - Noir

    - Morgane (comme les autres parenthèses)

    - Ciel (idem)

    - Frän (re-idem)

    - Yui

     

  • Introduction à notre liberté. [Ronces & Epines]

    "Pourquoi ? C'est le mot que chaque personne prononce au moins une centaine de fois dans sa vie.

    Et nombreuses sont les questions sans réponses.

    Je me suis toujours demandée... Pourquoi est-ce que les gens veulent tout décider à notre place ?

    Nos vies, nos objectifs, nos valeurs...

    Devrait-on réellement se battre pour notre liberté ?

    Si oui, alors notre combat commence." Artanis

    " J'ai trop laissé la vie décider de tout.

    C'est à mon tour, je crois, de devenir libre. Libre de pouvoir m'épanouir comme je le souhaite." Erane

    " J'ai décidé de suivre tes traces. Pour pouvoir goûter moi aussi, à la liberté. Et avoir le plaisir d'avoir pu accomplir quelque chose." Yui

    " Il est encore temps d'espérer. Peu importe les obstacles, je continuerai sur ma voie. Qui peut arrêter la volonté d'un être vivant ?" Astal

    " J'avais voulu jadis, être comme vous.

    Et maintenant, je sais que je ne pourrai jamais l'être. Pourquoi, me direz-vous ?

    Parce que moi, j'ai décidé de vivre libre." Elendil

    " Ce qui me lie à vous n'est pas indestructible. A vous de voir si vous décider de les détruire. " Noir

    " Chaque plante, chaque animal, chaque être, chaque parcelle du monde est imprimée d'un désir commun. Celui d'être libre. J'ai décidé de l'être en suivant mon cœur, et non mon peuple." Dagnir

    " Ils ont détruit mon peuple, ma famille. Je ne devrais que leur en vouloir, pourtant, ils m'ont offert sans le vouloir une chose. Ma liberté." Morgane

    " Les gens ne montrent jamais qui ils sont vraiment. La personne qui vous promet la liberté peut en quelques minutes vous enfermez à jamais. Il faut voir au-delà des apparences. Ce que je n'ai jamais vraiment su faire. Mais maintenant, je sais à quel camp j'appartiens et aucun mensonge ne pourra rien y changer." Frän

    " Guerre. Certaines personnes n'ont que ce mot à utiliser, que cette action à perpétuer. Si nous sommes là aujourd'hui, ce n'est pas pour ça.

    Nous allons juste montrer à ces gens ce que leurs actes n'ont jamais pu leur donner. Nous serons libres, pour leur montrer.

    Cette liberté, nous devons, je vous le dit, l'acquérir non pas par la force, mais par la juste valeur de l'audace.

    Nous allons entrer en territoire inconnu." Extrait du discours de Ciel

     

    Introduction à notre liberté. [Ronces & Epines]

    Et là vous vous dites : "Wait ? What ?

    D'où elle nous sort des citations philosophiques sur la liberté ?

    C'est qui Morgane, Ciel, Dagnir et Elendil ?"

    Ouuuuuuuuuups surplus d'informations. (ou vous vous demandez ce que vous allez manger ce soir et je suis complètement à côté de la plaque)

    Déjà, toutes ces "citations" sont de moi. 'Fin de mes OCs mais bon. C'est une intro assez bizarre, j'en convient.

    Mais pour une fois que j'ai une idée ;w;

    Voilà pour l'intro, dites-moi ce que vous en pensez en commentaires !

    (je sais j'ai pas répondu aux questions)

    (et je sais pas plus que vous ce que vous allez manger ce soir)

    ♥Amélie♦


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  • Déjà, bonjour, bonsoir ou bonne nuit ! :D Et bonne lecture !

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    Pour le couronnement des nouveaux souverains des peuples elfes, tous les clans s'étaient rassemblés. Tout le monde, sans exception, se devait d'être présent. Certains, venus simplement pour la cérémonie, s'étaient déjà installés. D'autres cherchaient une auberge de la Capitale qui veuille bien les accueillir pour le Grand Marché. Les derniers, les elfes guerriers, patrouillaient.

    Estrid et Feänturi Diregon faisaient parti de cette dernière catégorie. Même si personne ne s'attendaient à une attaque quelle qu'elle soit, l'ordre des elfes guerriers devaient rester prudent. La récente menace du territoire du Nord n'aidaient pas à la tranquillité des type G.

    Feänturi aperçut de l'agitation dans une rue de la Capitale, dans les environs de la porte de Cristal. Il vérifia d'un geste que son arc était prêt et s'approcha d'un pas souple de l'entrée, suivi de près par sa femme, Estrid.

    En reconnaissant les deux personnes qui se battaient, l'elfe roux soupira.

    "ASTAL ! ELENDIL ! CESSEZ IMMEDIATEMENT ! tonna Estrid, en séparant les deux enfants. ET TOI, continua-t-elle en détaillant la jeune elfe, TU NE PERDS RIEN POUR ATTENDRE !

    - C'est lui qui a commencé ! grimaça sa fille."

    En croisant le regard de sa mère, elle se tut et se fit toute petite. Feänturi éloigna les quelques badauds qui étaient restés après l'intervention de sa femme d'un geste, et se tourna vers les trois autres. Si s'attirer la colère d'Estrid était périlleux, s'attirer celle de Féänturi, c'était courir à sa perte. L'elfe guerrier observa Astal et Elendil attentivement.

    "Astal, fit il d'une voix douce, qui contrastait avec l'éclat coléreux de ses yeux bleus glacés. Où est ta sœur ? "

    L'enfant déglutit bruyamment. Son compagnon recula d'un pas. Ses yeux de la couleur du feu scrutaient chaque détail du marché. Son regard s'arrêta sur une petite elfe blonde qui bataillait sur un prix avec un marchand, sûrement au sujet de la carte que l'elfe ouvrier avait sur son étalage.

    "On l'a surveillée, messire. tenta-t-il courageusement, en montrant d'une main la jeune elfe près du marchand.

    - Je n'ose même pas commenter votre attitude, soupira Feänturi."

    L'elfe alla à la rencontre de sa plus jeune fille, Artanis. Cette dernière, du haut de ses six ans, négociait le prix d'une carte du monde. Elle avait hérité son sens des affaires de sa mère, ancienne marchande ambulante devenue elfe guerrière respectée, une première.

    "500 pièces d'or, et encore je vous fais une offre de choix.

    - 250, nous sommes d'accord, répondit la gamine d'un voix douce et assurée, un sourire innocent et éclatant aux lèvres.

    - Euhm... Oui."

    L'homme se rendit compte trop tard qu'il venait de se faire escroquer par une enfant de six ans. La petite fille avait déjà déposé ses pièces sur l'étalage, et prit la carte. Elle se retourna, et rentra brusquement dans son père.

    "Combien de fois t'ai-je dit de ne pas t'éloigner de ta grande sœur ? cria-t-il, furieux.

    - Mais... Mais je n'ai rien ! rétorqua l'enfant."

    Elle se tut et serra contre elle sa carte fraîchement acquise en voyant le regard menaçant de l'elfe roux. Artanis vit de loin Astal se faire disputer et se mordit les lèvres. C'était en parti de sa faute.

    "Je... Je suis vraiment désolée, père..."

    Feänturi soupira, encore une fois. Ses filles étaient impossibles. L'aînée enchaînait catastrophe sur catastrophe, et bagarres sur bagarres. La plus jeune rêvait de voyage et d'aventures, collait des cartes du monde absolument partout dans leur maison et vouait une admiration sans faille à sa sœur.

    xxx

     Après ce léger "accident", les deux elfes guerriers repartirent. Estrid était toujours furieuse, mais laissa tout de même ses filles seules. Alors qu'elle maugréait en regardant le pavé, elle sentit une odeur de fumée.

    "Feänturi... murmura-t-elle."

    Son mari s'arrêta et tendit l'oreille. Quelques secondes plus tard, il entendit distinctement un son de crépitement.

    "LE CHÂTEAU ! LE CHÂTEAU BRÛLE ! hurla un elfe en courant dans leur direction."

    Les deux guerriers échangèrent un regard et se mirent à courir vers le château. Ce n'était pas un feu normal. Des elfes de l'eau étaient appelés en renfort, et le feu commençait à atteindre aussi la ville.

    xxx

    Astal pestait contre les flammes qui arrivaient à une vitesse inquiétante. Sa petite sœur la serrait fort.

    "Elles arrivent de tous les côtés ! cria-t-elle."

    Artanis appuya sa tête contre sa grande sœur et ferma les yeux. Elle mourrait de peur. Elendil fouillait dans son sac, essayant d'avoir l'air serein, mais son visage montrait des signes d'impatience et de stress. Les filles s'approchèrent de lui.

    "Qu'est-ce que tu fais, idiot ! Il faut qu'on trouve un moyen de sortir d'ici !

    - Qu'est-ce que tu crois que je fais ? rétorqua le garçon.

    - Ce n'est pas en fouillant dans ta besace que tu vas aider !"

    Il ne répondit pas et sortit une orbe bleue de son sac.

    "Comment ça se fait que t'aie ça ? Tu... Tu l'as volé ?

    - Tu pourrais pas arrêter de parler 30 secondes ? Je l'ai juste emprunté, calme-toi.

    - Calme-toi ? Calme-toi ! On est encerclés par des flammes, je ne sais pas où sont mes parents, comment veux tu que je me calme ?"

    Astal fulminait. L'elfe leva les yeux au ciel et plaça ses deux mains sur l'orbe. Il ferma les yeux et tenta de se rappeler comment son père faisait pour l'utiliser. Il revit dans sa tête les mouvement et l'enchantement utilisé et les répéta. Les deux sœurs le regardait faire, l'une espérant de tout cœur que ça marche quoi qu'il fasse et l'autre maudissant silencieusement le feu. L'orbe s'illumina alors de bleu. Quand Elendil rouvrit ses yeux, il était d'un bleu profond et illuminait ses compagnes. Avec ses mains, il maintenait l'orbe dans les airs. D'une voix grave et puissante qui ne lui appartenait pas, le garçon articula :

    "Eteint ces flammes !"

    De l'orbe sortit un rayon d'eau qui fit une ouverture dans le mur de flammes. Astal sursauta. Elle prit la main d'Artanis et se dirigea vers leur porte de sortie. Elle s'arrêta alors et lâcha immédiatement sa jeune sœur. Elendil était tombé à terre. Elle réfléchit.

    "Artanis, écoute-moi bien. Tu vas sortir par la porte de Cristal et prévenir des elfes à la cape rouge, des elfes guerriers.

    - Mais, et toi ?

    - J'arrive.

    - Promis ?

    - Juré. "

    La petite elfe passa l'ouverture qui commençait à faiblir. Astal courut vers son compagnon et hissa son bras sur son épaule droite. Elle rangea l'orbe dans la besace du garçon, qu'elle porta. Elle grimaça en voyant l'ouverture rapetisser.

    "Non. Non. PITIE ! hurla-t-elle."

    Elle refoula des larmes qui lui venaient et s'avança le plus rapidement possible. Elle devait y arriver. Si elle mourrait elle ne pourrai jamais réaliser son rêve. Et Elendil mourrait. Elle sourit en songeant qu'au moins, elle avait pu sauver Artanis. Astal se mordit les lèvres et prit l'orbe. Elle la mit dans les mains d'Elendil, espérant que l'enchantement marche encore.

    "Elendil, je t'en prie. J'ai besoin de toi !"

    Dans un dernier effort, le garçon murmura.

    "Ouvre. Le. Passage."

    Astal réprima un cri de joie en voyant la fameuse ouverture se rouvrir. L'elfe pria pour que la dernière utilisation de l'orbe n'aie pas fait de mal au garçon. Elle courut toujours en portant Elendil et s'enfuit du cercle de flammes. Le feu lui toucha la jambe et fit brunir un bout de sa tunique, mais pour l'instant, elle ne s'en souciait guère. Elle se concentra et avança vers la porte. Les deux enfants s'effondrèrent devant les gardes.

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    J'espère que cette première partie de "Ronces & Epines" vous aura plu :)

    Je vais chercher de l'inspiration pour la suite.

    Au revoir :3


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  • Ça faisait longtemps que Yui n'était plus montée au grenier. Cet après-midi, elle était privée d'écrans pour avoir reçu "quelques" heures de colle pour une quelconque raison. La jeune elfe s'était alors rappelée du lieu où elle passait tout son temps, quand elle était plus jeune que maintenant.

    Yui allume la lumière, et les vieilleries qui encombrent la pièce lui font écarquiller les yeux. Elle s'approche d'un premier carton, et tousse à cause de la poussière. Elle l'ouvre. Dedans, il y a plein de vieilles robes de cérémonies elfiques. Elle en prend une et l'admire. Elle est bleu azur, au tissu léger. Quelques broderies dorées parsèment la partie haute du vêtement. En passant le doigt dessus, l'enfant remarque un nom brodée à l'intérieur de la tenue. "Astal".

    Après avoir essayé une robe verte rappelant la couleur forêt de ses yeux, Yui ouvre un deuxième carton. Rempli d'arcs fêlés et d'épées dorées. Sur les arcs, il y a plusieurs initiales gravées. "F.D", "E.D", "A.D", "A.S"...

    Rapidement lassée par les armes (après avoir fait quelques mouvements avec l'une d'elle), l'elfe trouve dans un carton plusieurs feuilles de papier, toutes remplies de la même écriture, et des cartes du monde. Il y en a de toutes les sortes. Celles du royaume elfique, du monde humain, du territoire des vampires... Yui les replace délicatement. Elle voit un autre prénom sur l'une d'entre elle, la plus grande. "Artanis"

    En souriant, elle s'avance un peu plus dans le grenier.

    Elle regarde dans une bibliothèque que sa mère avait dû oublier de descendre. Il n'y a que quelques livres. Yui en prend un au hasard.

    Il est marron, et sa couverture est constituée de prénoms, certains en doré, d'autres en argenté. La jeune elfe s'étonne. Il y a son nom dessus. Au-dessus, ceux de ses parents, "Elendil" et "Astal".

    Curieuse, Yui ouvre le livre. Il n'y a que des pages blanches. Elle hausse un sourcil.

    Elle retourne à la première page, et remarque avec stupeur que quelques mots sont apparus ! Ils apparaissent même au fur à mesure qu'elle les lits.

     "¢є ℓινяє α éтé ¢σиçυ ραя єѕтяι∂ ∂ιяєgσи. ιℓ ¢σиѕιgиє ℓ'нιѕтσιяє ∂є ℓα fαмιℓℓє ∂єρυιѕ ℓє ¢σммєи¢ємєит, єт ¢є נυѕqυ'αυχ мємвяєѕ α¢тυєℓѕ.

     ∂ємαи∂єz à νσιχ нαυтє ℓ'нιѕтσιяє ∂є qυєℓℓє ρєяѕσииє νσυѕ νσυℓєz νσιя. єℓℓє αρραяαîтяα. 

     ѕι ραя мαℓнєυя ¢є ℓινяє ѕ'égαяє, συ ѕα ¢σииαιѕѕαи¢є ѕє ρєя∂, υи gαя∂ιєи ѕєяα ¢нσιѕι ρσυя ℓє яé¢υρéяєя єт ℓє ѕυяνєιℓℓєя.

     ¢є ℓινяє иє мσитяє ραѕ qυє ℓє ραѕѕé. ιℓ єѕт иé¢єѕѕαιяє ∂є иє ραѕ ℓιяє ѕα ρяσρяє нιѕтσιяє єи єитιєя. "

    Yui écarquille les yeux. Ce qu'elle venait de découvrir était énorme ! Plus énorme que son meilleur score à Mario Kart, ce qui était rare. Enfin, elle ne savait pas encore si ça marchait.

    "Montre-moi... L'histoire d'Astal Sankasha ! crie-t-elle"

    Elle attend. Rien. Puis, alors qu'elle allait fermer le livre, les pages se tournèrent toutes seules et s'arrêtèrent. Yui se mit à lire à voix haute les mots qui apparurent.

    "Pour le couronnement des nouveaux souverains des peuples elfes..."

    Ça marchait vraiment ! Après avoir lu les quelques pages, elle se demande si la sienne était consignée ici, aussi.

    "Montre-moi... L'histoire de Yui Sankasha !"

    Avec stupeur, elle regarde les mots se former, et arriver à la page d'aujourd'hui.

    "Ça faisait longtemps que Yui n'était plus montée au grenier. Cet après-midi..."

    Alors que Yui allait tourner la page, elle entendit des pas dans les escaliers. Quelqu'un ouvre la porte et entre. C'est Erane.

    "Yui, c'est l'heure de manger. Astal m'a demandé d'aller te cher- (elle voit le livre) Oh ? Toi aussi, tu l'as trouvé ?"

    Yui n'avait pas vu le temps passer. La jeune fille s'approche de sa cousine.

    "Estrid était notre grand-mère. Avant d'être une elfe guerrière, c'était un artisan, une des meilleures, d'ailleurs. Elle a créé ce livre avant sa mort."

    Elle s'assoit à côté de Yui, qui est surprise de l'attitude d'Erane.

    Les deux cousines échangent un sourire.

    "Tu comptes descendre avec cette robe ? Tu sais que c'est le top de la mode avec tes baskets ? fait ironiquement Erane.

    - Je sais je mérite un oscar pour mon don à associer les vêtements ensembles !"

    Erane rit légèrement, et Yui s'éloigne, vraiment effrayée.

    "Qui que tu sois, sort du corps de ma cousine !"

    L'elfe-vampire se rapproche, les mains devant, comme pour imiter un monstre.

    Les minutes passent, et les deux filles restent ensembles, s'amusant avec les vieilleries du grenier, Yui profitant de la bonne humeur passagère d'Erane.

    Elles entendent en même temps d'autres pas, plus rapide, et des coups à la porte.

    Erane s'immobilise, et c'est le moment que choisit Astal pour rentrer.

    "METTEZ ENCORE PLUS DE TEMPS POUR VENIR TANT QUE VOUS Y ÊTES ! LE RIZ EST GELE."

    Puis, elle s'arrête net en voyant sa fille.

    "Mais qu'est-ce que tu fais avec ça ?

    - C'était à toi, maman ?

    - Oui. Je la portait lors du... du Grand Incendie de la Capitale."

    xxx

    C'est finalement Elendil qui dût aller chercher sa femme, sa nièce et sa fille dans le grenier, en criant. Autant dire qu'ils ont finit par manger du riz au lait.

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    Oh god, j'ai eu tellement d'inspiration la nuit dernière que j'ai réécrit en entier le chapitre que j'avais préparé ce matin x')

    Qu'est-ce que vous pensez de la tournure de l'histoire ?

    Oui, c'était en fait Yui qui lisait à voix haute le premier chapitre, dans le livre d'Estrid. :')

    Comme quoi, ça aide, de ne pas arriver à s'endormir, des fois !

    A bientôt pour la suite de l'histoire d'Astal !


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